Archives de l’auteur : Buffet Aurélien

Graphisme now – Nouvelles approches, nouveaux graphistes

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Cette exposition est l’occasion de mettre en lumière le travail de dix talentueux graphistes français dont on peut découvrir les productions (vitrines, affiches, monographies et catalogues d’exposition). Vous pensez ne pas les connaître ? Ils sont partout et nous accompagnent dans notre vie quotidienne : livres, vinyles, catalogues d’expositions, vêtements, identité visuelle, typographie…

Ce qui les rassemble ?  Une envie certaine de renouveler le genre, au travers de collaborations fortes avec des artistes, galeries, éditeurs, institutions culturelles, marques… Ils sont à ce titre le reflet de nouvelles propositions d’enchantement du monde.

Avec : Bizzarri & Rodriguez, Côme de Bouchony, Building Paris, Large, Pilote, Coline Sunier & Charles Mazé, S-y-n-d-i-c-a-t, Spassky Fischer, Tu sais qui, Pierre Vanni.

Graphisme now
Nouvelles approches, nouveaux graphistes
Jusqu’au 9 mai 2016
Centre Pompidou
Niveau 3 de la bibliothèque publique d’information, salon arts et littérature
75004
http://www.centrepompidou.fr

 

Source: http://www.cnap.graphismeenfrance.fr/evenement/147000

Pornographisme, affiches à caractère typographique

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Pornographisme est un livre décalé et vintage reprenant des affiches cultes d’un cinéma de genre que certains voudraient parfois cantonner aux internets : le porno. Ne voulant pas céder aux sirènes de la facilité, c’est une sélection d’affiches des années 70-80 ne présentant aucune forme organique qui est soumise au regard du lecteur. Ici, les titres et les typographies sont souvent plus explicites que des illustrations tapageuses.
C’est en exhumant un fonds considérable d’affiches de films X des années 70-80, que Mickaël Draï et Christophe Chelmis décident de réaliser un recueil de ces œuvres picturales.
La classification X est introduite par le décret du 30 octobre 1975 puis par les articles 11 et 12 de la loi du 30 décembre 1975. Cette législation prévoit une taxation plus lourde pour le cinéma porno. Il ne peut également prétendre à aucune subvention publique, tout comme les salles qui le diffusent.
Les exploitants font profil bas et les affiches sur les devantures des cinémas ne peuvent plus présenter d’images trop explicites. Les producteurs et les distributeurs troquent alors les formes généreuses de leurs actrices contre des titres tapageurs usant d’un lexique d’un autre temps, portés par des typographies inoubliables et bien ancrées dans leur époque.

La réalisation de ce projet est rendue possible grâce au travail d’auteurs, de journalistes, de graphistes qui comptent sur la réussite d’un financement participatif qui garantit la maîtrise de la conception, du choix des œuvres à intégrer et de l’imprimeur, 100% made in France.

Ils participent au livre :
Mickaël Draï – Studio La Brèche
Christophe Chelmis – Studio La Brèche
Elsa et Aurélien – La Direction
Christophe Bier – Mad Movies, Sofilm, Schnock
Clarence Edgard-Rosa – Causette, Elle, Usbek

 

Soutenez le projet sur : pornographisme.fr

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Fontyou – New look

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Afin de mieux correspondre à la dynamique actuelle de la start-up et à ses nouveaux services, Fontyou fait évoluer son identité visuelle. Sans tirer un trait sur le passé, ce nouveau logotype est une évolution qui témoigne de l’ADN collaboratif de la start up (le cœur) mais également de la dimension technologique de la solution professionnelle proposée (le check). Enfin, le mot Fontyou passe sur une ligne, et l’interlignage se ressert. La police dessinée sur mesure reste inchangée.

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Enfin, l’ouverture du signe s’inspire de la nouvelle signature « Free up your fonts ». Quant à la couleur noire, elle marque la volonté d’être une marque plus discrète, un « écrin »pour accueillir les personnalités diverses des fonderies qu’elle accueille.

Pour l’occasion Fontyou s’arme également d’une nouvelle campagne et d’un nouveau film, résolument centré sur cette volonté de libérer les fontes et leur usages.

Rendez vous sur www.fontyou.com

Type Design Workshop

📅 Du 25 au 28 avril

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Vous voulez apprendre à créer une typo de A à Z ou vous avez déjà un projet qui dort dans un tiroir, Love-letters vous invite à participer à son workshop.

Au cours du workshop, vous acquerrez les principes du dessin de lettres d’après l’analyse de modèles historiques et contemporains. Vous serez accompagné dans la création et le développement de votre projet personnel. En fonction des besoins de votre projet, vous vous familiariserez avec les outils de la création d’une typographie digitale comme la vectorisation, les courbes de Bezier, les approches de lettres, le kerning, l’interpolation et le workflow.

Plus d’informations sur www.love-letters.be

Recrutement – Post-diplôme Typographie et Langage

📅 Jusqu’au 15 juin 2016

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Le post-diplôme Typographie et Langage est une formation en création de caractères pour l’imprimé et pour l’écran.
Les inscriptions 2016 sont ouvertes jusqu’au 15 juin 2016.

Le post-diplôme Typographie et Langage est une formation en création de caractères pour l’imprimé et pour l’écran. Chaque session dure 16 mois, commençant en septembre et finissant en février. Les inscriptions sont ouvertes chaque année de janvier à juin pour les étudiants de toutes nationalités. L’enseignement se fait principalement en anglais, et en français. Chaque étudiant développe un projet à sa propre initiative, lié à une thématique de recherche. Il bénéficie d’un enseignement en dessin de caractères, lequel aborde les notions fondamentales et conduit à expérimenter une variété de pratiques. Le programme théorique comporte un cours d’histoire de la typographie et une initiation à la linguistique. Le post-diplôme privilégie, par ailleurs, l’étude de caractères et de familles multiscriptes.

Conditions de recrutement
Les candidats doivent justifier d’un diplôme de l’enseignement supérieur artistique (Dsaa, Dnsep, Master), d’un diplôme européen, ou d’une expérience professionnelle équivalente. Les candidats peuvent, exceptionnellement, avoir fait un autre cursus d’enseignement. Les cours sont divulgués en anglais. Le suivi individuel se fait en anglais ou en français, selon la nationalité de l’étudiant. Il est recommandé d’habiter Amiens pendant la durée des études. Les dossiers peuvent être envoyés jusqu’au mercredi 15 juin 2016 par courrier ou par mail sous format PDF. Toutefois, il est conseillé de ne pas les remettre tardivement car le nombre de places est limité. L’équipe pédagogique détermine s’il y a lieu de rencontrer le candidat et/ou de lui demander un complément d’information.

Télécharger le document


École supérieure d’art et de design d’Amiens Métropole
40, rue des Teinturiers
80 080 Amiens
http://www.esad-amiens.fr/
http://postdiplome.esad-amiens.fr/

Dis, c’est quoi la lisibilité ?

Par Roger Bodin*

J’essaie de lire encore : des livres, des journaux et des textes sur l’écran…
Je sais que ma vue n’est plus ce qu’elle était mais, tout de même, je me pose des questions sur la formation suivie par des gens chargés de la présentation des textes. Il existe des règles inspirées par le bon sens, à croire qu’elles sont très peu enseignées ou que les élèves ont « séché » des cours.

Essayons de passer en revue tout ce qui intervient pour une bonne lecture : le support, la couleur, le corps, la police de caractère (le dessin de ce dernier est important), la graisse, l’interlignage, l’espacement, les empattements, le sujet traité, le public visé…

L’œil doit pouvoir saisir le plus possible d’images, celles-ci seront plus faciles à comprendre si le problème de la lisibilité est bien pris en compte, il ne semble pas que cela soit la préoccupation première de certains directeurs artistiques… Que dire de légendes composées en corps 5, voire 4, de caractères bâtons très maigres et de petite taille, de textes en blanc sur fond jaune et des foliotages fantaisistes ?… Les publicitaires utilisent beaucoup plus les règles, ils ont intérêt à s’y tenir. Je constate aussi qu’un travail sérieux est réalisé dans beaucoup de publications, en revanche les textes lisibles sont assez rares sur nos écrans de télévision. Que des gens qui se font payer confortablement fassent des erreurs, qui étaient faites par les apprentis typographes d’antan, me choque je revendique d’ailleurs faire partie de ces dinosaures.

Nous n’étions pas des artistes, c’est vrai qu’à l’époque nous travaillions avec des matériels moins souples qu’aujourd’hui. Cela ne nous empêchait pas d’essayer de réaliser des maquettes et, surtout, on nous faisait rabâcher des règles concernant la composition des textes.

Parfois nous trouvions cela fastidieux mais il en restait toujours quelque chose qui semble aujourd’hui manquer à certains.

Les porteurs de messages que nous sommes doivent respecter le lecteur et lui permettre ainsi de mémoriser facilement… Surtout que nous allons de plus en plus vers une information ou une distraction immatérielle. On nous dit que les livres se vendent bien en ce moment, tant mieux ! Mais, justement, pour favoriser la lecture il faut être bon et ne pas forcément suivre une mode. Dans la commune de banlieue où j’habite le constat est simple : en dix-huit mois une librairie et deux boutiques de presse ont disparu, il n’y plus de commerce de papier imprimé faute d’acheteurs ! Alors, mesdames et messieurs les professionnels, nous comptons sur vous, car il faut attirer les gens pour qu’ils prennent du plaisir à lire autre chose que quelques phrases sur l’écran d’un ordinateur.

compositeur typographe, photocompositeur en 1961, ancien conseillé de l’enseignement technologique.

Type@Paris

Type@Paris

TP

Pour la deuxième année, Type@Paris vous propose un programme de formation intensive à la création de caractères.

C’est une nouvelle équipe qui vous encadrera du 20 juin au 22 juillet :

Seront aussi présents des invités d’honneur tels que :

Des conférences accessible au public seront organisées chaque mercredi pendant la période de formation.

Les inscriptions sont ouvertes, vous avez jusqu’au 15 mars pour vous lancer.

Plus d’informations et inscription sur www.typeparis.com
Du 20 juin au 22 juillet, 5 jours par semaine soit 160 heures de formation.

Frais d’inscription 4200€.

Printemps de la typo 2016

📅 10 et 11 mars 2016

7e édition du Printemps de la typographie

Colloque organisé par l’école Estienne

L’édition 2016 du Printemps de la typographie se propose de voir le blanc dans l’écriture et alentour. Voir le blanc, c’est l’expédient commode pour ouvrir le champ de la langue à un espace qui ne lui est pas d’emblée familier : l’espace précisément. En l’occurrence, plus prosaïquement, l’espace matériel d’un support. Voir le blanc dans ces conditions, c’est une façon de soustraire la conscience humaine à la mainmise autoritaire, transmise de génération en génération, de la langue sur l’écriture. Le blanc s’affiche, tel un préalable riche d’avenir. Si l’on considère en effet qu’il est là de toutes les façons, avant toute intervention de la part d’un scripteur, auteur, typographe, graphiste, il a la capacité de produire une prise de conscience chez ce scripteur, tout comme ensuite chez son récepteur d’ailleurs, pour peu qu’ils le laissent œuvrer dans toute sa mesure. À la façon d’une promesse, il incarne une forme généreuse de pérennité tangible, celle de la matérialité du support de l’écriture ainsi que de la distribution spatiale de ses paramètres. Voir le blanc, c’est ainsi l’occasion de vivre une sorte d’épiphanie concrète de l’extraordinaire comme de l’ordinaire, au cours de laquelle tout élément fait événement. Voir le blanc, c’est aussi pour nous, bien sûr, nous offrir les moyens de faire advenir le règne de la discontinuité et de l’intervalle. Générateur de constellations, de liens, d’enchaînements, de sauts, de jonctions, de saisies globales ou partielles d’unités, de segments, de blocs, le blanc figure une épaisseur conceptuelle qui sans cesse interpelle le regard. Voir le blanc, c’est nous permettre enfin d’appréhender et d’interroger en même temps un dispositif souvent complexe d’éléments hétérogènes dont l’agencement spatial paraît presque naturel aux contemporains alors qu’il est en réalité le fruit d’un savoir-faire ancestral, d’une maîtrise professionnelle longue à acquérir et dont le propre est parfois de sembler vouloir disparaître dans l’accomplissement réussi de son exercice.

10 mars

9h30 Ouverture

Philippe Barbat Directeur de l’INP
Annie-Claude Ruescas Proviseur de l’école Estienne
Philippe Buschinger, Franck Jalleau et Raphaël Lefeuvre organisateurs

10h

Sébastien Pluot White Noise

11h

Yolaine Escande Les jeux du blanc et du noir dans la calligraphie et la peinture chinoises

12h

Claire Bustarret Le blanc révélateur: étudier le papier pour comprendre les processus d’écriture

14h30

Sandrine Nugue La lettre et la lumière, de la gravure au numérique

15h30

Fred Smeijers Stenciled Letters : from Serious to Fun (conférence en anglais)

16h30

Martin Violette Le geste de l’empreinte

11 mars

9h30

Marc Smith Avant la typographie, petite histoire du blanc

10h30

Anne Zali Emmanuël Souchier Écarts de lecture, les pouvoirs du blanc

14h

Intermède Les blancs célèbres, par Camille Scalabre

14h15

Présentation du workshop à l’Atelier du livre et de l’estampe de l’Imprimerie nationale par les étudiants de première année du DSAA Design typographique de l’école Estienne

15h

Céline Jobard Occurrenza, la couleur des langues

15h30

Philippe Millot Paysages et Natures mortes

Source : http://www.ecole-estienne.paris/fr/evenements/printemps-de-la-typo-2016

 


Auditorium Colbert
2 rue Vivienne
75002 Paris
10 et 11 mars 2016

Internationales graphiques

📅 DU 17 FÉVRIER AU 29 MAI 2016

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La Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC) présente l’exposition Internationales graphiques. Collections d’affiches politiques 1970-1990 à l’Hôtel National des Invalides, à Paris.

Avec près de 170 pièces réunies pour la première fois, l’exposition dresse un panorama de la production foisonnante d’affiches politi-ques et culturelles au cours de deux décennies qui constituent une période faste pour l’affiche en tant que moyen d’expression des engagements politiques.
Les années 1970-1990 sont marquées par de grandes mobilisations internationales : contre la guerre du Viêtnam, contre les dictatures latino-américaines ou l’apartheid, pour le pacifisme… C’est aussi le moment de l’affirmation de luttes sociales, auxquelles succèderont ensuite un certain désengagement, puis d’autres mobilisations où l’affiche cède le pas au web.
Nombreux sont alors les graphistes qui investissent l’affiche au service de ces causes et choisissent de mettre en accord pratiques professionnelles et engagements militants. Certains optent pour un fonctionnement en collectif, beaucoup refusent de travailler pour la publicité et revendiquent de choisir leurs commanditaires. Syndicats, partis politiques, municipalités, ONG, associations et institutions culturelles font appel à leurs services pour produire des affiches qui affirment une prise de position sur le monde.
S’appuyant sur des collections d’affiches exceptionnelles (BDIC et International Institute of Social History – IISH, Amsterdam) qui donnent à voir une histoire des engagements et des grandes luttes de l’époque par le prisme de la création graphique, Internationales graphiques met en parallèle le travail de graphistes européens et américains, tout particulièrement en Pologne, à Cuba, aux Etats-Unis,aux Pays-Bas, en Allemagne ou en France.

 

Hôtel National des Invalides – Cour d’honneur
Du 17 février au 29 mai 2016
129, rue de Grenelle

75007 Paris